Quotidien fragile

Si j'osais, si je quittais tout pour ne faire que cela.
Prêter mes yeux aux autres pour les sensibiliser à
certains sujets. Modestement par mes images faire
évoluer les mentalités. Ni dieu, ni maître, mon propre
patron, assez solide, reconnu et sérieux pour être
respecté. Ni riche, ni pauvre, simplement arriver à
VIVRE sans la contrainte de ces chefaillons qui du
haut de leur cuistrerie me toisent, moi le simple
agent, la fourmi travailleuse. Si j'osais un
jour vivre de mes images, de mon travail. Laissons la chance à ce doux rêve mûrir, il m'aide à tenir, je suis à bout et il est là à la fois si accessible et si loin. VIVRE et ne plus survivre...

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